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~ Enoralia ~

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Le symbole du “Yin-yang” sur les enseignes de l’empire romain?
Altheim a décelé, parmi les enseignes de la Notitia dignitatum, la présence de décorations des chars typiques des peuples asiatiques, en entendant par là, cependant, les peuples du Moyen-Orient, comme cela résulte du contexte du livre d’où nous nous avons tiré la citation. D’une manière générale, l’historien allemand ne souligne en effet que le symbolisme attribuable aux populations indo-européennes. Il ne fait aucune allusion à la présence d’au moins une enseigne qui représente un symbole bicolore, jaune et rouge sombre (fig. 1), semblable en tout, graphiquement parlant, au Taiji  de la tradition chinoise Le yin et le yang y sont appariés, noir le premier et blanc le second (fig. 2), dans leur représentation “dynamique”, exprimée à travers un mouvement dextrogyre. Cette enseigne est celle des Armigeri, inclus dans la section (chapitre V) des Insignia viri illustris magistri peditum, c’est-à-dire des détachements d’infanterie, de l’Empire romain d’Occident.
Nous avons retrouvé le même symbole, mais obéissant cette fois à un mouvement sinistrogyre, avec de très légères modifications et sans couleurs (fig. 3), dans l’ouvrage compilé par Sigismundus Gelenius, édité à Bâle en 1552 par Hieronymus Frobenius (fig. 4). Selon Clemente, on a utilisé pour ce livre “une tradition différente” du Codex Spirensis, alors que selon Pamela Berger il s’agit d’une copie de la Notitia, la première à avoir été imprimée, rédigée directement à partir du texte médiéval désormais perdu.
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Le symbole du “Yin-yang” sur les enseignes de l’empire romain?

Altheim a décelé, parmi les enseignes de la Notitia dignitatum, la présence de décorations des chars typiques des peuples asiatiques, en entendant par là, cependant, les peuples du Moyen-Orient, comme cela résulte du contexte du livre d’où nous nous avons tiré la citation. D’une manière générale, l’historien allemand ne souligne en effet que le symbolisme attribuable aux populations indo-européennes. Il ne fait aucune allusion à la présence d’au moins une enseigne qui représente un symbole bicolore, jaune et rouge sombre (fig. 1), semblable en tout, graphiquement parlant, au Taiji  de la tradition chinoise Le yin et le yang y sont appariés, noir le premier et blanc le second (fig. 2), dans leur représentation “dynamique”, exprimée à travers un mouvement dextrogyre. Cette enseigne est celle des Armigeri, inclus dans la section (chapitre V) des Insignia viri illustris magistri peditum, c’est-à-dire des détachements d’infanterie, de l’Empire romain d’Occident.

Nous avons retrouvé le même symbole, mais obéissant cette fois à un mouvement sinistrogyre, avec de très légères modifications et sans couleurs (fig. 3), dans l’ouvrage compilé par Sigismundus Gelenius, édité à Bâle en 1552 par Hieronymus Frobenius (fig. 4). Selon Clemente, on a utilisé pour ce livre “une tradition différente” du Codex Spirensis, alors que selon Pamela Berger il s’agit d’une copie de la Notitia, la première à avoir été imprimée, rédigée directement à partir du texte médiéval désormais perdu.

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